Première rencontre après 25 ans de mariage.

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Minik59
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J'ai 53 ans à cette époque. Me voilà seule, un peu paumée après tant d'années en couple. Le train train a tué nôtre couple. Ce jour là je décide de rompre la solitude et d'aller dans un grand bar sur une place de Valenciennes. Pas pour y draguer, rien de spécial en tête. Juste passer le temps entouré de monde.

Je suis à table, petit cocktail en main. Quand un homme, bien bâti la quarantaine, me demande s'il peut s'asseoir face à moi. Surprise je ne sais rien répondre d'autre que "bien sûr". Il parle divinement bien. On se raconte notre situation. Il est célibataire également. Il est assez direct, en 10 minutes il m'avoue déjà que je lui plaît. Moi la vieille fille qui tue le temps dans un bar. J'avoue que je me suis fait coquette pour sortir mais de là à me faire accoster si vite ... Je porte un petit chemisier noir, les bords du décolleté en dentelle. Un jupe en cuir rouge foncé qui descend juste au-dessus du genoux. Un léger maquillage qui ne cache pas l'âge de mon visage.

Il habite à quelques pas du bar, me propose un verre chez lui. Il y a si longtemps que je n'ai pas été courtisée, si longtemps que je n'ai rien fait. J'accepte de le suivre....
 
Minik59
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Je le suis donc. Les talons claquent un peu trop fort sur les pavés humides de la place, comme si mes pas essayaient de me rappeler que je suis en train de faire quelque chose d’irréfléchi. Il marche à côté de moi, pas trop près, pas trop loin, une main dans la poche de son jean, l’autre qui frôle parfois mon bras « par hasard ». Il sent bon. Pas l’eau de toilette agressive des mecs de 25 ans, non, un truc boisé, un peu fumé, qui reste.
On monte trois étages. Pas d’ascenseur. À chaque palier je me dis « tu peux encore faire demi-tour, personne ne te jugera ». Mais je continue. La porte s’ouvre sur un appartement masculin sans chichi : parquet usé, canapé en cuir noir, grande télé, quelques haltères dans un coin, une étagère avec des bouteilles qui ont l’air chères. Pas de cadres photo de famille, pas de coussins ridicules. Ça sent le célibat assumé.
Il me propose un verre. Je demande un gin, sec. Il sourit, genre « je savais que t’allais pas me demander un spritz fraise ». Il s’approche pour me tendre le verre et reste là, à trente centimètres. Il me regarde vraiment. Pas seulement les seins ou les jambes. Les yeux. La bouche. Les petites rides au coin. Ça me déstabilise plus que s’il m’avait directement mise à poil.
« T’es belle, tu sais. Pas seulement sexy. Belle. »
Je ricane nerveusement. « À 53 ans on dit plus “belle”, on dit “bien conservée”. »
Il pose son verre. Sa main glisse sur ma nuque, pouce contre la mâchoire, et il m’embrasse. Pas une langue tout de suite dans la gorge. Non. D’abord les lèvres fermées, plusieurs fois, comme s’il testait. Puis la langue arrive, lente, profonde, mais sans précipitation. Je sens mon ventre se serrer d’un coup. Pas seulement l’excitation. La peur aussi. Peur de ne plus savoir faire, peur que mon corps ne réponde plus comme avant, peur qu’il trouve mes seins un peu lourds, mon ventre pas assez plat, mes cuisses marquées.
Mais il ne s’arrête pas pour inspecter. Ses mains descendent directement sous ma jupe en cuir. Il grogne quand il sent la dentelle de la culotte et les porte-jarretelles que j’avais mis « juste au cas où » (mensonge, je les avais mis parce que ça me donnait l’impression d’être encore désirable). Il écarte le tissu, trouve que je suis déjà trempée, glisse deux doigts sans demander la permission. Je gémis dans sa bouche. C’est presque douloureux tellement ça fait longtemps.
Il me retourne d’un geste, me plaque contre le mur du salon, relève la jupe jusqu’aux hanches. Le cuir colle à la peau. Il baisse ma culotte d’un coup sec, pas jusqu’aux chevilles, juste assez pour libérer le passage. J’entends sa braguette. Pas de préliminaires interminables, pas de « tu es sûre ? ». Il sait que je suis venue pour ça.
Il entre d’un coup, jusqu’au fond. Je pousse un cri rauque, mi-douleur mi-soulagement. Il est gros. Pas monstrueux, mais assez pour que je sente chaque centimètre. Il reste immobile deux secondes, le temps que je m’habitue, puis il commence à bouger. Fort. Profond. Sans douceur de façade. Ses mains agrippent mes hanches, ses doigts s’enfoncent dans la chair. Je pose les miennes à plat contre le mur pour ne pas perdre l’équilibre.
« Putain t’es serrée… » il grogne contre mon oreille.
Je ne réponds rien. Je gémis. Je halète. À un moment je sens mes jambes trembler. Il le sent aussi. Il passe un bras autour de ma taille, me soulève presque, me pilonne encore plus fort. Le bruit de nos peaux qui claquent remplit la pièce. Je sens l’orgasme monter très vite, presque trop vite, comme si mon corps avait attendu vingt ans pour exploser.
Je jouis en criant, les ongles plantés dans le mur, les cuisses qui tremblent violemment. Il ne ralentit pas. Au contraire. Il accélère, grogne des « oui… vas-y… prends tout… » puis il se retire d’un coup, me retourne face à lui, me force à m’agenouiller.
Je comprends. J’ouvre la bouche. Il jouit presque immédiatement, des jets chauds et épais qui atterrissent sur ma langue, mes lèvres, mon menton. Une partie coule sur le chemisier noir. Je ne bouge pas. Je le regarde dans les yeux pendant qu’il finit. Il respire fort, un sourire satisfait, presque animal.
Après, silence. Juste nos respirations.
Il m’aide à me relever. Me tend un mouchoir en papier sans un mot. Je m’essuie le visage, le cou. La tache sur le chemisier est bien visible. Ça m’amuse presque.
« Tu restes dormir ? » il demande.
Je secoue la tête. « Non. Je rentre. »
Il n’insiste pas. Il me raccompagne jusqu’à la porte. Sur le palier il m’embrasse encore, doucement cette fois.
« Si t’as envie de remettre ça… tu sais où me trouver. »
Je souris. Un vrai sourire, pas forcé.
« Peut-être. »
Je descends les escaliers. Les jambes encore faibles. Le cuir de la jupe froissé. Le goût de lui encore dans la bouche. Et pour la première fois depuis des années, je ne me sens pas vieille. Pas du tout.
Juste vivante.
 
H
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Bonjour Minik.
Ça fait plaisir de te lire. Une belle écriture, une belle histoire, avec une belle femme comme personnage principale. Cette histoire est un bouleversement pour toi ! Tu ne dis pas si tu l'as revu !? En tout cas le gars avait l'air bien sympa. Et toi bien sûr ! Je m'imagine bien cette belle femme que tu es. Élégante et féminine. Sexy, juste ce qu'il faut. Les talons, la jupe de cuir rouge foncé, le chemisier noir, le porte-jarretelle ... Comme c'est douloureux de te lire. Cela ce perds malheureusement, quel dommage. En tout cas tu étais certainement magnifique (et tu dois l'être toujours. Je me serais retourné sur toi. C'est certain, Lol. Après, avoir le courage de t'aborder !? Tu devais être impressionnante. La femme pas si paumée que ça ma chère, Lol. Faut osé la tenue que tu avais. Ce n'est pas rien ! Chemisier noir, jupe de cuir rouge foncé ... Et tes talons ... Escarpins, bottines ou bottes ? Tu dois être magnifique avec des bottes de cuir noir. Tu dois avoir le tempérament pour les assumer. En ce moment à la TV : Les JO et Nathalie Péchalat autour de la table, en robe pull (courte), collant et bottes de cuir marron avec les talons aiguilles de 10cm (tenue que j'imagine bien sur toi). Et moi seul au PC. Madame au lit. Le "Train train" comme tu dis. Mais j'aime mon épouse. Mais si je te rencontrerais un jour, je risquerais de craquer. c'est certain. L'homme est faible, et vu le contexte ... Cet homme a bien craqué sur toi ! Et comme on dis : Pas d'âge pour faire une bêtise, lol.
Après je te verrais bien jouer sur les deux tableaux : Soumise et docile, comme légèrement dominatrice et joueuse (soft). Le temps qui passe apporte des rides et des cheveux blanc aux enfants que nous étions. Alors profite Dominique. 20 ans avec madame, je ne serais sans doute pas à l'aise à te rencontrer, lol. Je ne ferais pas mon malin, et ce n'est pas mon genre. Bon ! Dodo. RDV 07h45 chez le coiffeur barbier. Les deux a faire. Huile à barbe saveur mangue. Barbe courte.
Demain la tenue sera : jeans légèrement foncé, boots cuir marron Bexley, polo manche longue. Et ma paire de lunettes, ronde et rouge.
A plus tard, Dominique.
 
M
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Anonyme
Je le suis donc. Les talons claquent un peu trop fort sur les pavés humides de la place, comme si mes pas essayaient de me rappeler que je suis en train de faire quelque chose d’irréfléchi. Il marche à côté de moi, pas trop près, pas trop loin, une main dans la poche de son jean, l’autre qui frôle parfois mon bras « par hasard ». Il sent bon. Pas l’eau de toilette agressive des mecs de 25 ans, non, un truc boisé, un peu fumé, qui reste.
On monte trois étages. Pas d’ascenseur. À chaque palier je me dis « tu peux encore faire demi-tour, personne ne te jugera ». Mais je continue. La porte s’ouvre sur un appartement masculin sans chichi : parquet usé, canapé en cuir noir, grande télé, quelques haltères dans un coin, une étagère avec des bouteilles qui ont l’air chères. Pas de cadres photo de famille, pas de coussins ridicules. Ça sent le célibat assumé.
Il me propose un verre. Je demande un gin, sec. Il sourit, genre « je savais que t’allais pas me demander un spritz fraise ». Il s’approche pour me tendre le verre et reste là, à trente centimètres. Il me regarde vraiment. Pas seulement les seins ou les jambes. Les yeux. La bouche. Les petites rides au coin. Ça me déstabilise plus que s’il m’avait directement mise à poil.
« T’es belle, tu sais. Pas seulement sexy. Belle. »
Je ricane nerveusement. « À 53 ans on dit plus “belle”, on dit “bien conservée”. »
Il pose son verre. Sa main glisse sur ma nuque, pouce contre la mâchoire, et il m’embrasse. Pas une langue tout de suite dans la gorge. Non. D’abord les lèvres fermées, plusieurs fois, comme s’il testait. Puis la langue arrive, lente, profonde, mais sans précipitation. Je sens mon ventre se serrer d’un coup. Pas seulement l’excitation. La peur aussi. Peur de ne plus savoir faire, peur que mon corps ne réponde plus comme avant, peur qu’il trouve mes seins un peu lourds, mon ventre pas assez plat, mes cuisses marquées.
Mais il ne s’arrête pas pour inspecter. Ses mains descendent directement sous ma jupe en cuir. Il grogne quand il sent la dentelle de la culotte et les porte-jarretelles que j’avais mis « juste au cas où » (mensonge, je les avais mis parce que ça me donnait l’impression d’être encore désirable). Il écarte le tissu, trouve que je suis déjà trempée, glisse deux doigts sans demander la permission. Je gémis dans sa bouche. C’est presque douloureux tellement ça fait longtemps.
Il me retourne d’un geste, me plaque contre le mur du salon, relève la jupe jusqu’aux hanches. Le cuir colle à la peau. Il baisse ma culotte d’un coup sec, pas jusqu’aux chevilles, juste assez pour libérer le passage. J’entends sa braguette. Pas de préliminaires interminables, pas de « tu es sûre ? ». Il sait que je suis venue pour ça.
Il entre d’un coup, jusqu’au fond. Je pousse un cri rauque, mi-douleur mi-soulagement. Il est gros. Pas monstrueux, mais assez pour que je sente chaque centimètre. Il reste immobile deux secondes, le temps que je m’habitue, puis il commence à bouger. Fort. Profond. Sans douceur de façade. Ses mains agrippent mes hanches, ses doigts s’enfoncent dans la chair. Je pose les miennes à plat contre le mur pour ne pas perdre l’équilibre.
« Putain t’es serrée… » il grogne contre mon oreille.
Je ne réponds rien. Je gémis. Je halète. À un moment je sens mes jambes trembler. Il le sent aussi. Il passe un bras autour de ma taille, me soulève presque, me pilonne encore plus fort. Le bruit de nos peaux qui claquent remplit la pièce. Je sens l’orgasme monter très vite, presque trop vite, comme si mon corps avait attendu vingt ans pour exploser.
Je jouis en criant, les ongles plantés dans le mur, les cuisses qui tremblent violemment. Il ne ralentit pas. Au contraire. Il accélère, grogne des « oui… vas-y… prends tout… » puis il se retire d’un coup, me retourne face à lui, me force à m’agenouiller.
Je comprends. J’ouvre la bouche. Il jouit presque immédiatement, des jets chauds et épais qui atterrissent sur ma langue, mes lèvres, mon menton. Une partie coule sur le chemisier noir. Je ne bouge pas. Je le regarde dans les yeux pendant qu’il finit. Il respire fort, un sourire satisfait, presque animal.
Après, silence. Juste nos respirations.
Il m’aide à me relever. Me tend un mouchoir en papier sans un mot. Je m’essuie le visage, le cou. La tache sur le chemisier est bien visible. Ça m’amuse presque.
« Tu restes dormir ? » il demande.
Je secoue la tête. « Non. Je rentre. »
Il n’insiste pas. Il me raccompagne jusqu’à la porte. Sur le palier il m’embrasse encore, doucement cette fois.
« Si t’as envie de remettre ça… tu sais où me trouver. »
Je souris. Un vrai sourire, pas forcé.
« Peut-être. »
Je descends les escaliers. Les jambes encore faibles. Le cuir de la jupe froissé. Le goût de lui encore dans la bouche. Et pour la première fois depuis des années, je ne me sens pas vieille. Pas du tout.
Juste vivante.
 
M
mon soutien
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tu n'est pas vielle !! juste vivante ! je te soutien dans cette "aventure " et je te souhaite maintenant que tu as vu combien c'est bon et facile à faire sans avoir de regrets de continuer à profiter de tes envies dépêche toi car la vie est courte !! bises d'une pratiquante chevronnée !! martine
 
Minik59
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tu n'est pas vielle !! juste vivante ! je te soutien dans cette "aventure " et je te souhaite maintenant que tu as vu combien c'est bon et facile à faire sans avoir de regrets de continuer à profiter de tes envies dépêche toi car la vie est courte !! bises d'une pratiquante chevronnée !! martine
En effet ce n'était que le début. Je n'ai aucuns regrets d'avoir continuer dans cette voie là
 
Eviradnus
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Je le suis donc. Les talons claquent un peu trop fort sur les pavés humides de la place, comme si mes pas essayaient de me rappeler que je suis en train de faire quelque chose d’irréfléchi. Il marche à côté de moi, pas trop près, pas trop loin, une main dans la poche de son jean, l’autre qui frôle parfois mon bras « par hasard ». Il sent bon. Pas l’eau de toilette agressive des mecs de 25 ans, non, un truc boisé, un peu fumé, qui reste.
On monte trois étages. Pas d’ascenseur. À chaque palier je me dis « tu peux encore faire demi-tour, personne ne te jugera ». Mais je continue. La porte s’ouvre sur un appartement masculin sans chichi : parquet usé, canapé en cuir noir, grande télé, quelques haltères dans un coin, une étagère avec des bouteilles qui ont l’air chères. Pas de cadres photo de famille, pas de coussins ridicules. Ça sent le célibat assumé.
Il me propose un verre. Je demande un gin, sec. Il sourit, genre « je savais que t’allais pas me demander un spritz fraise ». Il s’approche pour me tendre le verre et reste là, à trente centimètres. Il me regarde vraiment. Pas seulement les seins ou les jambes. Les yeux. La bouche. Les petites rides au coin. Ça me déstabilise plus que s’il m’avait directement mise à poil.
« T’es belle, tu sais. Pas seulement sexy. Belle. »
Je ricane nerveusement. « À 53 ans on dit plus “belle”, on dit “bien conservée”. »
Il pose son verre. Sa main glisse sur ma nuque, pouce contre la mâchoire, et il m’embrasse. Pas une langue tout de suite dans la gorge. Non. D’abord les lèvres fermées, plusieurs fois, comme s’il testait. Puis la langue arrive, lente, profonde, mais sans précipitation. Je sens mon ventre se serrer d’un coup. Pas seulement l’excitation. La peur aussi. Peur de ne plus savoir faire, peur que mon corps ne réponde plus comme avant, peur qu’il trouve mes seins un peu lourds, mon ventre pas assez plat, mes cuisses marquées.
Mais il ne s’arrête pas pour inspecter. Ses mains descendent directement sous ma jupe en cuir. Il grogne quand il sent la dentelle de la culotte et les porte-jarretelles que j’avais mis « juste au cas où » (mensonge, je les avais mis parce que ça me donnait l’impression d’être encore désirable). Il écarte le tissu, trouve que je suis déjà trempée, glisse deux doigts sans demander la permission. Je gémis dans sa bouche. C’est presque douloureux tellement ça fait longtemps.
Il me retourne d’un geste, me plaque contre le mur du salon, relève la jupe jusqu’aux hanches. Le cuir colle à la peau. Il baisse ma culotte d’un coup sec, pas jusqu’aux chevilles, juste assez pour libérer le passage. J’entends sa braguette. Pas de préliminaires interminables, pas de « tu es sûre ? ». Il sait que je suis venue pour ça.
Il entre d’un coup, jusqu’au fond. Je pousse un cri rauque, mi-douleur mi-soulagement. Il est gros. Pas monstrueux, mais assez pour que je sente chaque centimètre. Il reste immobile deux secondes, le temps que je m’habitue, puis il commence à bouger. Fort. Profond. Sans douceur de façade. Ses mains agrippent mes hanches, ses doigts s’enfoncent dans la chair. Je pose les miennes à plat contre le mur pour ne pas perdre l’équilibre.
« Putain t’es serrée… » il grogne contre mon oreille.
Je ne réponds rien. Je gémis. Je halète. À un moment je sens mes jambes trembler. Il le sent aussi. Il passe un bras autour de ma taille, me soulève presque, me pilonne encore plus fort. Le bruit de nos peaux qui claquent remplit la pièce. Je sens l’orgasme monter très vite, presque trop vite, comme si mon corps avait attendu vingt ans pour exploser.
Je jouis en criant, les ongles plantés dans le mur, les cuisses qui tremblent violemment. Il ne ralentit pas. Au contraire. Il accélère, grogne des « oui… vas-y… prends tout… » puis il se retire d’un coup, me retourne face à lui, me force à m’agenouiller.
Je comprends. J’ouvre la bouche. Il jouit presque immédiatement, des jets chauds et épais qui atterrissent sur ma langue, mes lèvres, mon menton. Une partie coule sur le chemisier noir. Je ne bouge pas. Je le regarde dans les yeux pendant qu’il finit. Il respire fort, un sourire satisfait, presque animal.
Après, silence. Juste nos respirations.
Il m’aide à me relever. Me tend un mouchoir en papier sans un mot. Je m’essuie le visage, le cou. La tache sur le chemisier est bien visible. Ça m’amuse presque.
« Tu restes dormir ? » il demande.
Je secoue la tête. « Non. Je rentre. »
Il n’insiste pas. Il me raccompagne jusqu’à la porte. Sur le palier il m’embrasse encore, doucement cette fois.
« Si t’as envie de remettre ça… tu sais où me trouver. »
Je souris. Un vrai sourire, pas forcé.
« Peut-être. »
Je descends les escaliers. Les jambes encore faibles. Le cuir de la jupe froissé. Le goût de lui encore dans la bouche. Et pour la première fois depuis des années, je ne me sens pas vieille. Pas du tout.
Juste vivante.
J'ai adoré te lire. Merci pour nous avoir partagé cette belle rencontre
 
M
mon soutien
Anonyme
Il n'y avait pas beaucoup de commentaires alors j'ai pas vraiment eu l'envie de continuer mes récits autobiographiques 😊
tu as tord !!! il n'y a pas de réaction mais c'est toujours bon de connaitre des récits de consoeurs ! et en plus ,je le sais bien , c'est excitant de confier à d'autres ce qu'on fait d'un peu spécial !! ( tu n'as qu'a voir mes récits de mes aventures !!) en tout cas je peux te dire que je ne me suis jamais privée de " tirer un coup" des que l'occasion se présente !! et bien sur je n'ai jamais eu de regrets !! bises martine
 
H
Hybride35
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Bonjour Dominique et Martine. Vous êtes deux femmes au top. Pas de raison pour qu'une femme "tire son coup" comme un homme. La séduction et le plaisir avant tout. Ne pas attendre que le temps vienne dégrader votre peau et vous affaiblir. Jupe et talons hauts. Ce doit être tellement bon quand le regard d'un homme ce penche sur vous, et parfois sur vous et par dessus l'épaule de son épouse. Quel pouvoir ! J'adore les femmes qui assument leurs envies leurs sexualité.
 
Minik59
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Quelques jours plus tard, je suis encore sur un nuage cotonneux. Le corps endolori aux bons endroits, l’esprit qui repasse la scène en boucle. Mais la réalité reprend vite ses droits : le silence de l’appartement, les repas seule, les soirées Netflix qui s’étirent. Je n’ai pas envie de retourner au bar. Pas tout de suite. Trop risqué de tomber sur lui par hasard et de devoir faire semblant que c’était « juste un coup ».
Alors, un soir de pluie, gin tonic à la main, je me crée un compte sur Libertic. Je n’y croyais pas vraiment. Je pensais que c’était pour les trentenaires bodybuildés et les quadras en crise. Mais bon, j’ai 53 ans, pas 83. Je clique « s’inscrire femme ».
La photo d’abord. Je passe vingt minutes devant le miroir. Pas de filtre Instagram débile, pas de pose de cul en string. Je veux être vraie. Je prends un selfie dans la lumière douce de la lampe de chevet : chemisier entrouvert (le même noir à dentelle), cheveux lâchés un peu en bataille, regard direct dans l’objectif, un demi-sourire qui dit « je sais ce que je vaux ». Pas de maquillage trop chargé, juste un rouge à lèvres bordeaux et un trait d’eyeliner. Je croppe au-dessus des épaules. Validé. Pseudo : «Minik59». Court, un peu mystérieux.
Ensuite, la description. Je tape sans trop réfléchir :
« 53 ans, Valenciennes et alentours. Femme libre après une longue histoire qui s’est éteinte doucement. Pas de drama, pas de rancune. J’aime les hommes directs, qui savent ce qu’ils veulent sans jouer les poètes du dimanche. Pas intéressée par les plans à trois, les plans cul en 15 minutes chrono ou les collectionneurs de trophées. J’aime le sexe franc, intense, sans chichi. Si tu sais embrasser longtemps avant de baiser fort, on peut parler. Bonus si tu sais faire rire une femme qui a déjà tout vu. »
Je relis. C’est cash. Tant pis. J’appuie sur « publier » avant de me raviser.
Les premières notifications tombent dans la nuit. Des « salut beauté », des bites en gros plan, des « t’as de beaux restes ». Je bloque sans répondre. Puis arrive LE message, à 23h47.
Pseudo : Marc_44
« Bonsoir Minik59. Ta photo respire la confiance, ta description dit exactement ce que je cherche à lire. Pas de bla-bla, pas de « tu fais quoi dans la vie ? » pour faire genre. Moi aussi j’aime quand c’est direct. 44 ans, 1m85, sportif sans en faire un métier. Célibataire depuis 8 mois. J’habite à 15 min de Valenciennes. Si tu veux qu’on passe directement à l’essentiel : oui, j’embrasse longtemps. Et oui, j’aime baiser fort quand la femme en a envie. Si ça te parle, dis-moi ce que tu veux vraiment pour un premier rendez-vous. Un verre ? Direct chez l’un de nous ? Ou autre chose ? »
Je fixe l’écran. Le cœur qui cogne un peu plus fort. Pas de photo de queue, pas de « t’es bonne ». Juste des mots qui claquent comme une invitation sans détour.
Je réponds, les doigts qui tremblent légèrement :
« Bonsoir Marc. Ta réponse me plaît. Pas de chichi, j’apprécie. Pour un premier : un verre en public d’abord, histoire de voir si la tension passe aussi en vrai. Ensuite… on verra si on a envie de prolonger ailleurs. Demain soir, ça te va ? 20h30, le bar de la Grand-Place ? »
Sa réponse arrive en moins de deux minutes :
« Parfait. 20h30. Je serai en jean noir et chemise bleu nuit. Je te reconnaîtrai à ton regard qui ne fuit pas. À demain, Minik. »
Je pose le téléphone. Le sourire idiot sur le visage. Le ventre qui se noue déjà d’anticipation.
Demain soir. Peut-être rien. Peut-être tout.
Mais au moins, je ne suis plus en train d’attendre que la vie me tombe dessus. Cette fois, c’est moi qui choisis.
 
H
Hybride35
Anonyme
Bonjour Dominique.
Beau texte, bien écrit. On sent que ce n' est pas une gamine de 18 ans. Agréable à lire et on se plonge bien dans les nouvelles aventures de Minik59, lol. Minik va au bar, Minik s'inscrit sur un site coquin, Minik s'envoie en l'air ... Et en plus de ça madame est sexy, élégante.
Comme je t'envie. Tu peux revivre des histoires et sensations d'ado. Le petit truc de la rencontre, le jeu du regard, la séduction. Après le top c'est de continuer ce jeu avec son homme. Tu es "libre" pour l'instant, mais seul plus tard, pas facile. Je ne suis pas seul, mais arrive bientôt la cinquantaine, et j'ai envie de revivre des aventures (le temps passe). Peur de faire une connerie. Et comme c'est facile tellement les hommes sont faibles ... Des soucis de santé pour le moment pour mon épouse, et un manque d'aventure. En ce moment, envers l'autre, c'est plutôt un amour fait d'une tendresse désintéressée. L'amour physique !!! En stand-by.
J'ai une amie de la femme avec qui je discute parfois et que je croise au magasin. Elle trop mimi. Je ne sais pas si elle fait 1m60. Petite et elle doit chausser du 35. En slim bottes et talons, elle trop belle. Un jolie petit bout de femme. Divorcé avec derrière un sujet de maltraitance. Deux enfants. Et courageuse
... A voir. Un peu comme toi en mode prédatrice, lol.
Toi aussi tu donnes envie. Tu as un grand pouvoir de séduction et de déstabilisation pour l'homme en couple.
Bises
 
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Bonjour Dominique.
Beau texte, bien écrit. On sent que ce n' est pas une gamine de 18 ans. Agréable à lire et on se plonge bien dans les nouvelles aventures de Minik59, lol. Minik va au bar, Minik s'inscrit sur un site coquin, Minik s'envoie en l'air ... Et en plus de ça madame est sexy, élégante.
Comme je t'envie. Tu peux revivre des histoires et sensations d'ado. Le petit truc de la rencontre, le jeu du regard, la séduction. Après le top c'est de continuer ce jeu avec son homme. Tu es "libre" pour l'instant, mais seul plus tard, pas facile. Je ne suis pas seul, mais arrive bientôt la cinquantaine, et j'ai envie de revivre des aventures (le temps passe). Peur de faire une connerie. Et comme c'est facile tellement les hommes sont faibles ... Des soucis de santé pour le moment pour mon épouse, et un manque d'aventure. En ce moment, envers l'autre, c'est plutôt un amour fait d'une tendresse désintéressée. L'amour physique !!! En stand-by.
J'ai une amie de la femme avec qui je discute parfois et que je croise au magasin. Elle trop mimi. Je ne sais pas si elle fait 1m60. Petite et elle doit chausser du 35. En slim bottes et talons, elle trop belle. Un jolie petit bout de femme. Divorcé avec derrière un sujet de maltraitance. Deux enfants. Et courageuse
... A voir. Un peu comme toi en mode prédatrice, lol.
Toi aussi tu donnes envie. Tu as un grand pouvoir de séduction et de déstabilisation pour l'homme en couple.
Bises
Merci pour ce retour c'est gentil