M
Anonyme
Lorsque je découvrais les choses du sexe, mes premières activités sexuelles, la masturbation notamment, je découvrais mes premières pulsions ou excitations sexuelles, mes premières érections, caresses, tripotages, peut importe, de mes premiers fantasmes, j'ai toujours fantasmé être entre les mains de femmes en
particulier, ou en priorité, parfois de quelques hommes, mais toujours plus en tant que soumis, déjà adolescent, plus que de me faire prendre en main, de me
faire gouverner, exécuter des ordres de femmes dominantes, asse vicelardes sexuelles, ou très obsédées par les choses sexuelles, et aimant donc, asseoir leur
autorité de femmes supérieures sur hommes faibles, cela dés leur jeune âge d'adolescent, juste lors de leur croissance physique, mentale, car produit frais comme
pour de la viande fraiche, bonne à consommer, façon d'imaginer. J'ai toujours aimé m'imaginer être sous le joug de femmes très sévères, strictes, ne me laissant rien
passer, aucune désobéissance qui me serait permise ou tolérée, au risque de très dures et abaissantes punitions ou les humiliations punitives seraient exercées sur moi. Je fantasmais souvent que de ces femmes vicelardes, même, perverses, aimant dresser, cravacher, fouetter si besoin, ou nécessaire pour me domestiquer à des fins exclusivement sexuels pour femmes obsédées sexuelles, nymphos, femmes fontaines, toujours en manque, qui me dresseraient donc, pour faire de moi, leur propriété sexuelle définitive, comme leur chien même, bon que pour du sexe, conçu que pour ça, que pour des vicelardes dominantes, quelques hommes ou garçons aussi. Je fantasmais souvent, me voir tout nu, à vie, de ne plus m'appartenir, ruiné de tout, plus d'argent, de mobiliers, plus de papiers, de carte d'identité, etc, plus jamais de vêtements, pas même un seul slip sur les fesses, même, dépossédé totalement à vie, de la gestion de tout mon corps, de ma sexualité, de mes activités sexuelles , jusqu'à être interdit définitivement de toutes formes d'intimité, contraint d'être assisté jusqu'à devoir ne plus être en droit, d'aller faire mes besoins naturels seul, en m'isolant, en me cachant, mais de les faire sous les ordres, sous les yeux et les regards sur moi, de mes maîtresses et propriétaires sexuels(elles), qui les exciteraient en étant même tenu en laisse. Le sexe crade, fantasmes souvent reproduit, en m'imaginant être, subir, comme décrit plus haut, mais je me masturbais souvent, en forêt, en des lieux fourrés de feuillages asse denses, épais, parfois moins, au risque de me faire surprendre nu à me masturber, à faire aussi mes besoins, où je faisais avec mes excréments et urines, surtout quand seul, dans la baignoire également, où je me tripotais en déféquant et urinant dans la douche, m'introduisais un doigt par l'anus, jusqu'au fond du rectum, et me retirais, au doigt, tout le caca qui d'ailleurs attirait des mouches, caca que j'écrasais partout sur tout le corps entier, et me masturbais avec du caca jusqu'à profonde excitation et jusqu'à très fortes érections, éjaculations, et jouissances orgasmiques puissantes. A prochaines histoires de sexe crades, réellement vécues. Du moins, pour qui cela intéresse, qui aimerait lire, qui exciterait. Mais ça ! J'en doute fort.
particulier, ou en priorité, parfois de quelques hommes, mais toujours plus en tant que soumis, déjà adolescent, plus que de me faire prendre en main, de me
faire gouverner, exécuter des ordres de femmes dominantes, asse vicelardes sexuelles, ou très obsédées par les choses sexuelles, et aimant donc, asseoir leur
autorité de femmes supérieures sur hommes faibles, cela dés leur jeune âge d'adolescent, juste lors de leur croissance physique, mentale, car produit frais comme
pour de la viande fraiche, bonne à consommer, façon d'imaginer. J'ai toujours aimé m'imaginer être sous le joug de femmes très sévères, strictes, ne me laissant rien
passer, aucune désobéissance qui me serait permise ou tolérée, au risque de très dures et abaissantes punitions ou les humiliations punitives seraient exercées sur moi. Je fantasmais souvent que de ces femmes vicelardes, même, perverses, aimant dresser, cravacher, fouetter si besoin, ou nécessaire pour me domestiquer à des fins exclusivement sexuels pour femmes obsédées sexuelles, nymphos, femmes fontaines, toujours en manque, qui me dresseraient donc, pour faire de moi, leur propriété sexuelle définitive, comme leur chien même, bon que pour du sexe, conçu que pour ça, que pour des vicelardes dominantes, quelques hommes ou garçons aussi. Je fantasmais souvent, me voir tout nu, à vie, de ne plus m'appartenir, ruiné de tout, plus d'argent, de mobiliers, plus de papiers, de carte d'identité, etc, plus jamais de vêtements, pas même un seul slip sur les fesses, même, dépossédé totalement à vie, de la gestion de tout mon corps, de ma sexualité, de mes activités sexuelles , jusqu'à être interdit définitivement de toutes formes d'intimité, contraint d'être assisté jusqu'à devoir ne plus être en droit, d'aller faire mes besoins naturels seul, en m'isolant, en me cachant, mais de les faire sous les ordres, sous les yeux et les regards sur moi, de mes maîtresses et propriétaires sexuels(elles), qui les exciteraient en étant même tenu en laisse. Le sexe crade, fantasmes souvent reproduit, en m'imaginant être, subir, comme décrit plus haut, mais je me masturbais souvent, en forêt, en des lieux fourrés de feuillages asse denses, épais, parfois moins, au risque de me faire surprendre nu à me masturber, à faire aussi mes besoins, où je faisais avec mes excréments et urines, surtout quand seul, dans la baignoire également, où je me tripotais en déféquant et urinant dans la douche, m'introduisais un doigt par l'anus, jusqu'au fond du rectum, et me retirais, au doigt, tout le caca qui d'ailleurs attirait des mouches, caca que j'écrasais partout sur tout le corps entier, et me masturbais avec du caca jusqu'à profonde excitation et jusqu'à très fortes érections, éjaculations, et jouissances orgasmiques puissantes. A prochaines histoires de sexe crades, réellement vécues. Du moins, pour qui cela intéresse, qui aimerait lire, qui exciterait. Mais ça ! J'en doute fort.