Merci pour ton retour. J'essaie d'être assez précise et compréhensibleMerci pour ton récit qui m'a beaucoup excité.
En plus tu écris bien et sans faute ce qui est très agréable à mes yeux.
Merci pour ton retour. J'essaie d'être assez précise et compréhensibleMerci pour ton récit qui m'a beaucoup excité.
En plus tu écris bien et sans faute ce qui est très agréable à mes yeux.
Tu l'es je te l'assureMerci pour ton retour. J'essaie d'être assez précise et compréhensible
Bonjour Dominique.Le soir venu, je me prépare avec soin, mais sans en faire des tonnes. Une douche chaude pour effacer la fatigue de la journée, un peu de parfum musqué au creux des poignets et entre les seins. J'enfile une robe noire simple, moulante aux hanches, qui s'arrête mi-cuisses, avec des bas autofixants parce que j'aime sentir la dentelle contre ma peau. Pas de culotte ce soir – une petite audace qui me fait sourire dans le miroir. Maquillage discret : mascara pour allonger les cils, rouge à lèvres mat qui ne bavera pas trop vite. À 53 ans, je sais que les rides sont là, mais elles racontent une histoire, et ce soir, j'ai envie qu'elles soient lues comme un chapitre excitant.
J'arrive au bar de la Grand-Place à 20h25, histoire de ne pas avoir l'air trop impatiente. Le lieu est animé, lumières tamisées, musique lounge en fond. Je commande un gin tonic au comptoir et m'installe à une table haute, jambes croisées, le cœur qui bat un peu plus fort que d'habitude. À 20h30 pile, il entre. Je le reconnais tout de suite : jean noir ajusté, chemise bleu nuit qui moule un torse athlétique sans excès. 1m85, comme annoncé, cheveux courts poivre et sel, une barbe de trois jours qui gratte sûrement juste ce qu'il faut. Il balaye la salle du regard, et quand ses yeux se posent sur moi, il sourit – un sourire carnassier, confiant, qui me fait mouiller instantanément.
Il s'approche, s'assoit sans demander, commande un whisky sec. "Minik59, en chair et en os. T'es encore plus intense en vrai." Sa voix est grave, avec un accent du Nord léger qui roule sur les mots. On parle peu au début. Pas de banalités sur le temps ou le boulot. Il me fixe, et je sens son regard glisser sur mon décolleté, mes cuisses. "T'as l'air d'une femme qui sait ce qu'elle veut. Dis-moi, qu'est-ce qui t'a fait cliquer sur Libertic ?" Je hausse les épaules, sirote mon verre. "La curiosité. Et l'envie de me sentir désirée sans les chaînes d'une relation." Il rit doucement. "Moi, c'est l'envie de baiser une femme qui n'a pas peur de dire 'baiser' au lieu de 'faire l'amour'."
La tension monte vite. Ses doigts effleurent mon genou sous la table, remontent lentement le long de la cuisse. Je ne bouge pas, mais mon souffle s'accélère. "T'es venue sans culotte, hein ?" murmure-t-il, ses yeux plantés dans les miens. Je souris. "Peut-être." Sa main continue, trouve ma peau nue, glisse jusqu'à mon sexe déjà gonflé et humide. Deux doigts écartent les lèvres, frottent le clito en cercles lents. Je mords ma lèvre pour ne pas gémir trop fort, mais une vague de chaleur me traverse. Le bar est bondé, personne ne voit rien, mais le risque me fait trembler. "T'es trempée. On y va ?" Je hoche la tête.
On sort, direction sa voiture garée pas loin. À peine installés, il m'embrasse comme promis : longtemps, profondément, sa langue qui explore ma bouche avec une faim retenue. Ses mains partout – sur mes seins, qu'il malaxe à travers la robe, pincant les tétons durcis. Je défais sa braguette, sors sa queue déjà raide : longue, épaisse, veines saillantes, un gland luisant de précum. Je la branle lentement pendant qu'il conduit les 15 minutes jusqu'à chez lui, un appartement moderne en périphérie.
À peine la porte fermée, il me plaque contre le mur, relève ma robe d'un geste sec. "Écarte les jambes." J'obéis. Il s'agenouille, écarte mes cuisses, et sa bouche se pose sur ma chatte. Sa langue lèche avidement, aspire le clito, glisse dedans pour goûter. Je gémis fort, mes mains dans ses cheveux, tirant pour le guider. "Putain, t'as un goût de femme en feu." Il enfonce deux doigts, recourbés pour toucher le point G, pendant que sa langue tournoie. L'orgasme monte vite, violent ; je jouis en criant, mes jus coulant sur son menton.
Il se relève, me retourne face au mur, baisse son pantalon. "Prends-la." Il entre d'un coup sec, me remplissant complètement. Sa queue est plus grosse que celle du dernier, elle étire mes parois, me fait haleter. Il me baise fort, ses hanches claquant contre mes fesses, une main sur ma nuque pour me cambrer. "T'aimes ça, hein ? Une bonne queue qui te démonte." Je réponds par des gémissements, "Oui, plus fort..." Il accélère, grogne, me fesse d'une claque qui brûle. Puis il se retire, me fait m'agenouiller. "Ouvre la bouche." Je le suce goulûment, gorge profonde jusqu'à ce que je bave, mes yeux larmoyants. Il jouit en jets puissants au fond de ma gorge, me tenant la tête pour que j'avale tout.
Après, on s'effondre sur le canapé, essoufflés. Il allume une clope, m'en propose une. "C'était bon ?" Je souris, encore tremblante. "Mieux que dans les messages." On parle un peu, nus, sans gêne. Peut-être qu'on remettra ça. Peut-être pas. Mais ce soir, je me sens vivante, baisée comme il faut, sans regrets. Je rentre chez moi vers minuit, le corps marqué, l'esprit clair. Libertic, c'est peut-être le début de quelque chose.
Dominique,Quelques jours après cette première nuit avec Marc, je me réveille avec le corps encore marqué : des bleus légers sur les hanches là où ses doigts s’étaient enfoncés, une sensation persistante entre les cuisses, comme si ma chatte gardait la mémoire de sa queue qui m’avait défoncée sans ménagement. Je me sens sale et propre en même temps – sale de désir assouvi, propre d’avoir enfin lâché prise.
Je rallume mon téléphone. Libertic clignote déjà : des messages en pagaille, mais je vais direct sur la conversation avec Marc_44. Il a écrit hier à 2h du mat’ :
« Putain Minik, t’as laissé des traces. J’ai encore ton goût sur les lèvres. Quand est-ce qu’on remet ça ? Pas envie d’attendre. »
Je souris, les doigts qui glissent déjà sur mon clito gonflé rien qu’à relire. Je réponds cash :
« Ce soir ? Chez moi cette fois. 21h. Apporte rien d’autre que ta queue et ton envie de me faire hurler. »
Sa réponse arrive en 30 secondes : « J’y serai. Prépare ton cul aussi, j’ai envie de tout prendre. »
Le soir, je me prépare comme une chienne en chaleur. Douche, rasage intégral – lèvres, clito, anus, tout lisse pour qu’il sente chaque millimètre. Je mets un string en dentelle rouge qui ne cache rien, un soutien-gorge push-up qui fait déborder mes seins un peu lourds mais encore fermes, et par-dessus une robe chemise noire transparente aux bons endroits. Pas de bas, juste des escarpins noirs à talons aiguilles.
Il sonne pile à 21h. J’ouvre la porte, il entre sans un mot, referme d’un coup de pied, m’attrape par la nuque et m’embrasse violemment. Sa langue envahit ma bouche, ses mains descendent direct sous la robe, trouvent le string trempé. « T’es déjà en train de couler, salope. » Il me plaque contre le mur du couloir, relève la robe, arrache le string d’un geste sec – le tissu craque. Ses doigts plongent dedans, trois d’un coup, qui me fouillent brutalement pendant qu’il me mord le cou.
Je gémis fort, les jambes qui flageolent. Il me porte presque jusqu’au salon, me jette sur le canapé en cuir. « À quatre pattes. Montre-moi tout. » J’obéis, cul en l’air, cuisses écartées. Il s’agenouille derrière, écarte mes fesses, crache sur mon trou du cul, puis enfonce sa langue directement dedans. Je pousse un cri rauque – personne ne m’avait fait ça depuis des lustres. Sa langue tourne, pousse, pendant que ses doigts reviennent dans ma chatte, pompant vite. Je jouis en moins de deux minutes, squirting un peu sur le cuir, le corps secoué de spasmes.
Il se relève, défait son jean. Sa queue est dure comme du bois, veinée, le gland violet et luisant. Il me prend par les cheveux, me force à me retourner et à ouvrir la bouche. « Suce-moi comme une pute. » Je l’engloutis goulûment, gorge profonde, bavant partout, les yeux pleins de larmes. Il baise ma bouche sans retenue, tenant ma tête, allant jusqu’à ce que je m’étouffe un peu. Puis il se retire, me retourne, écarte mes cuisses d’un coup sec et entre dans ma chatte d’une poussée violente. Il me pilonne fort, chaque coup de reins qui claque contre mes fesses, ses couilles qui tapent mon clito. « T’aimes te faire démonter, hein ? Dis-le. »
« Oui… putain oui… baise-moi plus fort… » Je crie, les ongles plantés dans le canapé.
Il accélère, sue, grogne. Puis il sort, crache sur mon anus, pose son gland contre le trou serré. « Relaxe-toi. » Il pousse lentement d’abord, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je sente son sexe entier dans mon cul. La douleur se mélange au plaisir, je halète, je gémis. Il commence à bouger, de plus en plus vite, une main sur ma nuque pour me cambrer, l’autre qui claque mes fesses. « Ton cul est fait pour ma bite. » Il me sodomise sans pitié, profond, rythmé, jusqu’à ce que je sente un nouvel orgasme monter – anal cette fois, différent, plus intense. Je jouis en hurlant, le corps convulsé, pendant qu’il continue à me défoncer.
Enfin il grogne fort, se retire, me retourne face à lui. « Ouvre grand. » Je tends la langue. Il jouit en jets épais : sur ma langue, mes joues, mes seins. Du sperme chaud qui coule partout. Il frotte son gland sur mes lèvres pour que je nettoie les dernières gouttes.
On reste là, essoufflés, collants. Il s’allonge à côté de moi, passe un bras autour de mes épaules. « T’es une sacrée baiseuse, Minik. » Je ris doucement, encore tremblante. « Toi aussi. »
Il repart vers minuit. Je reste seule, le corps endolori, le sperme séché sur la peau, un sourire aux lèvres. Libertic a ouvert une porte que je n’ai plus envie de refermer. Demain, je checkerai les messages. Peut-être un couple cette fois. Ou un autre mec. Ou plusieurs.
À 53 ans, je découvre que je suis insatiable. Et ça me plaît.
J'aime cette façon de faire, de lâcher prise et de me laisser aller. Je n'ai vraiment pas le tempérament de quelqu'un d'autoritaire, bien au contraireBonjour Dominique.
Ah ! Je me reconnait, 1m85, cheveux courts poivre et sel, barbe de trois jours ... Mais ce n'est pas moi. Lol. Torse athlétique !? Je suis robuste. Si tu savais le nombre de collègue ou ami sportif qui se blesse, ou à la santé fragile ... Lol.
Bref ... Belle écriture en tout cas. Bientôt un livre !?
Tu impressionnes avec ton côté animal à la cinquantaine. Gorge profonde ! Et ben !
Mais n'aimerais tu pas une relation plus respectueuse de la femme ? Avoir plus la main et d'autorité sur ton homme ?
Bises
Salut Dominique.Quelques semaines passent, et Marc et moi on remet ça deux ou trois fois de plus – toujours brut, toujours intense, mais sans jamais parler d’avenir. C’est parfait comme ça : du sexe pur, sans attaches. Mais l’appétit grandit. Libertic devient mon rituel du soir : gin tonic, lumière tamisée, scroll des profils, et cette petite montée d’adrénaline quand un message claque vraiment.
Un jeudi soir, je tombe sur lui. Pseudo : Alex_38. Photo de profil : torse nu, tatouages tribaux qui descendent sur les pecs et les abdos dessinés, regard sombre, barbe taillée courte. 38 ans, 1m82, « dominant assumé, pas sadique ». Sa description est courte et directe :
« Pas là pour les câlins du dimanche. J’aime les femmes qui osent dire leurs envies les plus sales. Soumission légère à forte selon le feeling. Pas de violence gratuite, mais j’aime diriger, marquer, faire supplier. Si t’as peur des mots “salope”, “pute”, “à genoux”, passe ton chemin. Si ça t’excite, écris-moi sans filtre. »
Je sens mon sexe se contracter rien qu’à lire. J’hésite cinq minutes, puis j’envoie :
« Minik59. Tes mots me font mouiller. J’aime quand on me dirige sans me briser. Dis-moi ce que tu ferais si j’étais à genoux devant toi là tout de suite. »
Sa réponse arrive en moins de dix minutes :
« Je t’attraperais par les cheveux, te forcerais à regarder en haut pendant que je te giflerais doucement les joues avec ma bite dure. Tu supplierais pour la sucer. Je te laisserais lécher seulement le gland jusqu’à ce que tu baves et que tu pleures d’envie. Ensuite je te baiserais la gorge jusqu’à ce que tu t’étouffes, puis je te retournerais pour te prendre le cul sans lubrifiant supplémentaire que ta salive. Tu hurlerais mon nom en jouissant. Intéressée ? »
Putain oui. Je réponds :
« Très. Demain soir, chez toi ou chez moi ? »
« Chez moi. 21h. Apporte tes plus hautes talons et rien d’autre sous ton manteau. Pas de culotte, pas de soutif. Je veux que tu arrives déjà trempée. »
Le lendemain, je passe la journée à bander intérieurement. Je choisis un trench beige long, rien dessous sauf des escarpins Louboutin noirs à 12 cm que je n’ai pas portés depuis des lustres. Le trench frotte directement sur mes tétons durcis et mes lèvres gonflées à chaque pas. Je sens l’humidité couler le long de mes cuisses avant même d’arriver.
Il ouvre la porte torse nu, jean déboutonné, queue déjà à moitié dure qui tend le tissu. Pas un mot. Il me fait entrer, referme, m’arrache le trench d’un geste sec. Je me retrouve nue sauf les talons, exposée, vulnérable. Il me détaille de haut en bas, tourne autour de moi comme un prédateur.
« À genoux. »
Je tombe à genoux sur le parquet froid. Il sort sa bite : longue, droite, circoncise, un gland épais et rose foncé. Il la claque sur ma joue gauche, puis droite, plusieurs fois. La peau chauffe. « Ouvre. » J’ouvre grand. Il entre lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je sente son pubis contre mon nez. Il tient ma tête à deux mains, baise ma gorge en rythme lent d’abord, puis plus vite. Je bave, je gargouille, les larmes coulent. « Bonne petite pute. Avale tout. »
Il se retire, me relève par les cheveux, me traîne jusqu’à la chambre. Un grand lit king size, des menottes accrochées à la tête de lit. Il m’attache les poignets au-dessus de la tête, face contre le matelas, cul en l’air. Il écarte mes fesses, crache sur mon anus, puis enfonce deux doigts sans prévenir. Je crie. « T’es serrée. Ça va être bon de t’ouvrir. »
Il sort un plug moyen en verre de la table de nuit, le lubrifie à peine avec sa salive, le pousse en moi d’un mouvement ferme. La sensation de plénitude me fait haleter. Puis il s’allonge sous moi, me fait descendre sur sa queue. Ma chatte l’engloutit d’un coup, le plug dans le cul rend tout plus étroit. Il me fait chevaucher violemment, ses mains sur mes hanches qui me forcent à descendre plus fort à chaque coup. « Bouge ton cul, salope. Fais-moi jouir. »
Je m’empale, je roule des hanches, le plug qui frotte contre sa bite à travers la fine paroi. L’orgasme monte comme une vague. Je jouis en hurlant, squirting sur son ventre, le corps secoué. Il ne s’arrête pas, me retourne sur le dos, retire le plug d’un coup sec, écarte mes cuisses et entre dans mon cul sans attendre. La brûlure est délicieuse. Il me sodomise profondément, vite, une main sur ma gorge – pas trop fort, juste assez pour que je sente le contrôle.
« Supplie-moi de jouir en toi. »
« S’il te plaît… remplis-moi… jouis dans mon cul… »
Il grogne, accélère, puis se vide en jets chauds au fond de moi. Je sens chaque pulsation. Il reste enfoncé un moment, puis se retire lentement. Du sperme coule de mon anus ouvert.
Il détache mes poignets, m’embrasse pour la première fois – un baiser possessif, presque tendre après la sauvagerie. « T’as été parfaite. »
Je reste allongée, le corps en feu, le cul douloureux et comblé. Il me caresse les cheveux pendant que je reprends mon souffle.
« Tu reviens quand tu veux. Mais la prochaine fois, je t’attacherai plus longtemps. »
Je souris, encore essoufflée. « J’ai hâte. »
Je repars vers minuit, le trench refermé sur ma peau nue et collante, les jambes tremblantes dans les talons. Dans l’ascenseur, je sens encore son sperme couler le long de ma cuisse. À la maison, je me couche sans me laver – je veux garder son odeur, sa marque.
Libertic n’est plus un site. C’est devenu ma drogue. Et je n’ai pas fini d’explorer.
| Sujets similaires | Réponses | Date |
|---|---|---|
| Ma première expérience de soumis 2/2 | 0 | |
| Ma première expérience de soumis 1/2 | 0 | |
| Une première pour moi... | 15 | |
| Première fois | 21 | |
| Première expérience gay | 11 |