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Première rencontre après 25 ans de mariage.
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[QUOTE="Minik59, post: 26372, member: 2566"] Quelques semaines passent, et Marc et moi on remet ça deux ou trois fois de plus – toujours brut, toujours intense, mais sans jamais parler d’avenir. C’est parfait comme ça : du sexe pur, sans attaches. Mais l’appétit grandit. Libertic devient mon rituel du soir : gin tonic, lumière tamisée, scroll des profils, et cette petite montée d’adrénaline quand un message claque vraiment. Un jeudi soir, je tombe sur lui. Pseudo : Alex_38. Photo de profil : torse nu, tatouages tribaux qui descendent sur les pecs et les abdos dessinés, regard sombre, barbe taillée courte. 38 ans, 1m82, « dominant assumé, pas sadique ». Sa description est courte et directe : « Pas là pour les câlins du dimanche. J’aime les femmes qui osent dire leurs envies les plus sales. Soumission légère à forte selon le feeling. Pas de violence gratuite, mais j’aime diriger, marquer, faire supplier. Si t’as peur des mots “salope”, “pute”, “à genoux”, passe ton chemin. Si ça t’excite, écris-moi sans filtre. » Je sens mon sexe se contracter rien qu’à lire. J’hésite cinq minutes, puis j’envoie : « Minik59. Tes mots me font mouiller. J’aime quand on me dirige sans me briser. Dis-moi ce que tu ferais si j’étais à genoux devant toi là tout de suite. » Sa réponse arrive en moins de dix minutes : « Je t’attraperais par les cheveux, te forcerais à regarder en haut pendant que je te giflerais doucement les joues avec ma bite dure. Tu supplierais pour la sucer. Je te laisserais lécher seulement le gland jusqu’à ce que tu baves et que tu pleures d’envie. Ensuite je te baiserais la gorge jusqu’à ce que tu t’étouffes, puis je te retournerais pour te prendre le cul sans lubrifiant supplémentaire que ta salive. Tu hurlerais mon nom en jouissant. Intéressée ? » Putain oui. Je réponds : « Très. Demain soir, chez toi ou chez moi ? » « Chez moi. 21h. Apporte tes plus hautes talons et rien d’autre sous ton manteau. Pas de culotte, pas de soutif. Je veux que tu arrives déjà trempée. » Le lendemain, je passe la journée à bander intérieurement. Je choisis un trench beige long, rien dessous sauf des escarpins Louboutin noirs à 12 cm que je n’ai pas portés depuis des lustres. Le trench frotte directement sur mes tétons durcis et mes lèvres gonflées à chaque pas. Je sens l’humidité couler le long de mes cuisses avant même d’arriver. Il ouvre la porte torse nu, jean déboutonné, queue déjà à moitié dure qui tend le tissu. Pas un mot. Il me fait entrer, referme, m’arrache le trench d’un geste sec. Je me retrouve nue sauf les talons, exposée, vulnérable. Il me détaille de haut en bas, tourne autour de moi comme un prédateur. « À genoux. » Je tombe à genoux sur le parquet froid. Il sort sa bite : longue, droite, circoncise, un gland épais et rose foncé. Il la claque sur ma joue gauche, puis droite, plusieurs fois. La peau chauffe. « Ouvre. » J’ouvre grand. Il entre lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je sente son pubis contre mon nez. Il tient ma tête à deux mains, baise ma gorge en rythme lent d’abord, puis plus vite. Je bave, je gargouille, les larmes coulent. « Bonne petite pute. Avale tout. » Il se retire, me relève par les cheveux, me traîne jusqu’à la chambre. Un grand lit king size, des menottes accrochées à la tête de lit. Il m’attache les poignets au-dessus de la tête, face contre le matelas, cul en l’air. Il écarte mes fesses, crache sur mon anus, puis enfonce deux doigts sans prévenir. Je crie. « T’es serrée. Ça va être bon de t’ouvrir. » Il sort un plug moyen en verre de la table de nuit, le lubrifie à peine avec sa salive, le pousse en moi d’un mouvement ferme. La sensation de plénitude me fait haleter. Puis il s’allonge sous moi, me fait descendre sur sa queue. Ma chatte l’engloutit d’un coup, le plug dans le cul rend tout plus étroit. Il me fait chevaucher violemment, ses mains sur mes hanches qui me forcent à descendre plus fort à chaque coup. « Bouge ton cul, salope. Fais-moi jouir. » Je m’empale, je roule des hanches, le plug qui frotte contre sa bite à travers la fine paroi. L’orgasme monte comme une vague. Je jouis en hurlant, squirting sur son ventre, le corps secoué. Il ne s’arrête pas, me retourne sur le dos, retire le plug d’un coup sec, écarte mes cuisses et entre dans mon cul sans attendre. La brûlure est délicieuse. Il me sodomise profondément, vite, une main sur ma gorge – pas trop fort, juste assez pour que je sente le contrôle. « Supplie-moi de jouir en toi. » « S’il te plaît… remplis-moi… jouis dans mon cul… » Il grogne, accélère, puis se vide en jets chauds au fond de moi. Je sens chaque pulsation. Il reste enfoncé un moment, puis se retire lentement. Du sperme coule de mon anus ouvert. Il détache mes poignets, m’embrasse pour la première fois – un baiser possessif, presque tendre après la sauvagerie. « T’as été parfaite. » Je reste allongée, le corps en feu, le cul douloureux et comblé. Il me caresse les cheveux pendant que je reprends mon souffle. « Tu reviens quand tu veux. Mais la prochaine fois, je t’attacherai plus longtemps. » Je souris, encore essoufflée. « J’ai hâte. » Je repars vers minuit, le trench refermé sur ma peau nue et collante, les jambes tremblantes dans les talons. Dans l’ascenseur, je sens encore son sperme couler le long de ma cuisse. À la maison, je me couche sans me laver – je veux garder son odeur, sa marque. Libertic n’est plus un site. C’est devenu ma drogue. Et je n’ai pas fini d’explorer. [/QUOTE]
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